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Le 7 mai, sans hésitation, je vote Macron !

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Je m’adresse à vous avec gravité car le dimanche 7 mai, nous aurons à choisir entre deux visions totalement opposées de la France.

L’une, celle du Front national, conduirait à monter les Français les uns contre les autres et à isoler la France du reste de l’Europe. L’inévitable conséquence en serait le déclassement de notre pays et la baisse de notre pouvoir d’achat. Les plus modestes en seraient les premières victimes.

L’autre, portée par Emmanuel Macron, repose sur des valeurs d’ouverture, de modernisation et de progrès. Ces valeurs sont celles de la France et de la République.

Le 7 mai prochain, sans aucune hésitation, je voterai donc pour Emmanuel Macron et je vous appelle toutes et tous à le faire massivement pour que le Front national soit battu et qu’il le soit le plus largement possible.

Ce vote n’est pas un chèque en blanc. Les élections législatives des 11 et 18 juin prochains permettront de choisir la direction à donner à notre pays.

Pour ma part, je me retrouve dans certaines des orientations défendues par Emmanuel Macron, comme la moralisation accrue de la vie publique, la réduction du nombre d’élèves par classe dans les quartiers les moins favorisés ou la priorité accordée à la formation et à l’apprentissage. Mais je défends aussi une grande exigence sociale, de protection et de redistribution. Cette exigence est également celle d’une grande partie d’entre vous et elle devra être entendue. Pour cela, il nous faut d’abord barrer la route au Front national.

Alors le 7 mai, votez et faites voter pour Emmanuel Macron.

Marisol TOURAINE

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Marisol TOURAINE à Verneuil-sur-Indre & Saint-Senoch

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Marisol TOURAINE a visité la Laiterie de Verneuil-sur-Indre, vendredi 21 avril 2017, en présence du Député Jean-Marie BEFFARA, où ils ont été accueillis par la Directrice de l’établissement Mme Annick LARTIGUE et le Président du Conseil d’administration Philippe BRUNEAU. Ils ont notamment visité l’unité de production du lait UHT, le magasin-hall d’exposition t l’unité de méthanisation.

Elle a ensuite rencontré les élus du conseil municipal de Saint-Senoch, où elle été accueillie par le Maire M. Patrick LESPAGNOL.

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Marisol TOURAINE à Verneuil-sur-Indre

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Marisol TOURAINE à Ligueil & Mouzay

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Marisol TOURAINE était à Ligueil, jeudi 20 avril, où elle a été accueillie par le Maire Michel GUIGNAUDEAU pour sa visite de la maison de santé pluridisciplinaire, en présence également du Député Jean-Marie BEFFARA. Avec le Docteur Cédric de La Porte des Vaux, elle a pu échanger avec les professionnels de cette maison de santé, notamment sur un équipement récent en télémédecine avec un rétinographe.

Elle a ensuite rencontré les élus du conseil municipal de Mouzay, où elle a été accueillie par la Maire Mme Marie RONDWASSER. Les discussions ont porté sur les projets de la commune, la situation de l’école…

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Marisol TOURAINE à Ligueil & Mouzay

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Communiqué de Michel SAPIN, Marisol TOURAINE et Christian ECKERT suite à la publication de l’avis du Comité d’alerte sur le constat de l’exécution de l’ONDAM pour 2016

Michel SAPIN, ministre de l’Economie et des Finances, Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, et Christian ECKERT, secrétaire d’Etat chargé du Budget et des Comptes publics, ont pris connaissance de l’avis du Comité d’alerte sur le constat de l’exécution de l’Objectif national de dépenses d’assurance maladie (ONDAM) pour 2016.

Le Comité confirme le respect de l’objectif 2016. L’ONDAM a eu une progression limitée de 1,8 % en 2016, soit le plus faible taux de progression depuis 1997. Ce résultat traduit la maitrise réelle des dépenses d’assurance maladie qui a permis le respect systématique de l’ONDAM depuis 2012, à des niveaux contenus, grâce aux efforts de l’ensemble des acteurs. L’ONDAM se sera en moyenne établi à 2,1 % sur le quinquennat (2013 – 2017). Le respect de l’ONDAM s’inscrit dans un contexte d’amélioration significative de la situation financière de la sécurité sociale en 2016.

Cette trajectoire de redressement des comptes de la sécurité sociale s’accompagne d’une amélioration de la prise en charge des soins et de la réduction des coûts supportés par les Français : en 2011, 9,3 % des dépenses de santé restaient à la charge des patients contre 8,4 % en 2015. Ce résultat intervient dans un contexte d’accélération forte de l’innovation, l’assurance maladie assurant l’accès de tous aux traitements les plus innovants et les plus coûteux.

Le Comité d’alerte tire également les conséquences des résultats 2016 sur les prévisions de l’année 2017. Le Comité fait à ce titre le constat que les crédits mis en réserve au début de l’année devraient être suffisants pour couvrir les risques de dépassements identifiés à ce stade. Un effort de bonne gestion et une vigilance constante, poursuivis comme cela a été le cas ces dernières années, donneront les moyens à la prochaine équipe gouvernementale de respecter l’objectif voté par le Parlement, en cohérence avec la poursuite de l’assainissement des comptes publics et le renforcement de notre modèle social.

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Point d’étape relatif à la mise en œuvre de la réforme du 3ème cycle des études de médecine

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Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, et Thierry MANDON, secrétaire d’Etat chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche, établissent un point d’étape de la finalisation de cette réforme, engagée pour garantir à tous les étudiants une formation de haut niveau et améliorer la qualité des soins.

Attendue par l’ensemble des acteurs, la réforme mobilise depuis plusieurs années les étudiants, les enseignants, les doyens et présidents d’universités, les praticiens, le conseil national de l’ordre des médecins, les agences régionales de santé et les conférences hospitalières.

Le décret inscrivant les principes structurants de cette réforme dans le code de l’éducation a été publié le 25 novembre 2016. Comme les ministres l’ont indiqué par courrier à l’ensemble des acteurs le 3 mars 2017, tous les textes réglementaires seront pris afin d’assurer la mise en place effective de la réforme pour les étudiants reçus aux épreuves classantes nationales de 2017.

L’arrêté, approuvé par le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) et la commission nationale des études de maïeutique, médecine, odontologie et pharmacie (CNEMMOP) sera publié cette semaine. Il comprend l’ensemble des modalités réglementaires et organisationnelles : rôle et composition des commissions de spécialité ; conditions d’agrément des stages ; outils de suivi de la formation et du projet pédagogique des étudiants ; organisation des choix de stages ; modalités de validation des stages, de passage de la thèse et d’obtention du diplôme d’étude spécialisée (DES) ; création du comité de suivi et d’évaluation de la réforme, dont les étudiants et internes sont membres, et qui se réunira dès le 1er trimestre 2018.

Un second arrêté est en cours de finalisation. Il prévoit les dispositions pédagogiques relatives aux connaissances et compétences à acquérir, la liste des DES, des options et des formations spécialisées transversales (FST), ainsi que les maquettes de formation correspondant au DES des 44 spécialités. Il résulte de la contribution de chacune des spécialités et fait l’objet d’une concertation soutenue avec l’ensemble des structures représentatives des étudiants et des internes. Il prend notamment en compte les nouveaux outils pédagogiques tels que les portfolios, les plateformes numériques et les centres de simulation. Cet arrêté sera présenté au CNESER le 18 avril et à la CNEMMOP le 19 avril prochain.

Un 3ème arrêté sera publié avant le 31 juillet 2017. Il prévoit les maquettes de formation correspondant aux FST, les modalités d’accès à ces formations, notamment l’existence ou non d’une régulation quantitative nationale et le cadre général de la régulation qualitative qui sera opérée localement par la commission locale de coordination de la spécialité.

Les ministres rappellent que, pour toutes les spécialités, les maquettes de formation des DES et des formations spécialisées transversales, publiées dans ces arrêtés, feront l’objet d’une réévaluation pédagogique annuelle, y compris concernant des durées de formation, tant que la formation complète en termes de compétences acquises n’est pas assurée. En réponse à certaines inquiétudes, formulées notamment par les étudiants et les internes, les ministres rappellent leurs engagements déjà formulés :

  • la phase de consolidation, dernière étape du processus de formation pré-professionnalisante, fera l’objet d’un décret en Conseil d’Etat, qui sera soumis au 1er mai 2017 et qui définira :

le régime de l’exercice en autonomie supervisée, y compris dans le cadre de la permanence des soins, autonomie dont le périmètre s’élargira progressivement de manière concertée entre le maître de stage et l’étudiant, en lien avec le coordonnateur de la spécialité, par un plan formalisé dans le contrat de formation (le cas échéant, à la demande de l’étudiant, jusqu’à assurer la permanence des soins en tant que senior). Ce décret précisera notamment que l’étudiant de 3ème cycle pourra pratiquer des actes seul, sous la responsabilité de son maître de stage, avec la possibilité de recourir sans délai, à tout instant, à l’intervention d’un praticien superviseur.

le statut spécifique d’assistant du 3ème cycle, créé dans le code de la santé publique afin d’accompagner la mise en œuvre de l’exercice en autonomie supervisée. Le décret précisera que la réalisation de la phase de consolidation contribuera pour un an à l’obtention du titre d’ancien assistant des hôpitaux, lequel donne notamment accès à l’exercice en secteur 2. Ce nouveau statut sera associé à une rémunération revalorisée par rapport au statut actuel des internes de 4ème et 5ème année, pour être alignée sur la rémunération de la 1ère année d’assistant des hôpitaux.

  • les postes accessibles après l’obtention du DES seront renforcés :

– le Ministère des Affaires sociales et de la Santé a financé, sur 2016 et 2017, 80 emplois de chef de clinique de médecine générale et 100 emplois d’assistants spécialistes supplémentaires. Sur 2017 et 2018, le nombre de postes d’assistants spécialistes sera porté à 300 par an (soit une nouvelle augmentation de 100 postes sur 2 ans).

– l’accès au concours national de praticien hospitalier sera possible dès l’obtention du DES, comme prévu par le Plan d’action pour l’attractivité de l’exercice médical à l’hôpital public ;

un outil de gestion des postes hospitaliers est actuellement en cours d’expérimentation par le Centre national de gestion et permettra de mettre en place « le big matching » souhaité par les étudiants ;

  • la qualité de la formation des étudiants entrés dans le 3ème cycle des études médicales avant novembre 2017 sera préservée, notamment par le maintien du même nombre de postes d’internes auxquels ils ont actuellement accès, et ce pour tous les terrains de stage. Les internes entrant dans la réforme choisiront sur des listes de stages dédiées et n’impacteront pas les choix des stages en cours. Cela implique que des stages ne soient pas choisis pour des raisons pédagogiques, en conformité avec le taux d’inadéquation à 107%. Une circulaire ministérielle sera adressée dans les prochains jours aux Directeurs généraux des ARS pour mettre en œuvre sans délai ces mesures.

Marisol TOURAINE et Thierry MANDON remercient l’ensemble des acteurs qui contribuent étroitement à la conception et à la mise en place de cette réforme. Ils appellent désormais à l’appropriation de cette réforme par les acteurs à l’échelle locale, étudiants, enseignants, doyens, hospitaliers, maîtres de stages, pour atteindre les objectifs ambitieux qu’elle porte.

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Marisol TOURAINE met en œuvre de nouvelles mesures pour les patients atteints de la maladie d’Alzheimer

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Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a reçu aujourd’hui le rapport « Quel parcours pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ? ». Le Professeur Michel CLANET, Président du comité de suivi du
Plan maladies neuro-dégénératives 2014-2019, y formule des recommandations visant à améliorer la prise en charge et l’accompagnement des patients atteints de la maladie d’Alzheimer et s’appuyant sur une approche non médicamenteuse, globale et pluri-professionnelle. Les mesures prises aujourd’hui par la ministre s’inspirent de ce rapport.

La Haute autorité de santé (HAS) a jugé en octobre 2016 que le service médical rendu des médicaments indiqués dans le traitement symptomatique de la maladie d’Alzheimer était insuffisant. Marisol TOURAINE s’était alors engagée à ne pas dérembourser ces médicaments tant qu’il n’existerait pas de parcours de soins garantissant une prise en charge adaptée aux malades d’Alzheimer. Le déremboursement peut en effet entraîner une perte de chance pour les patients.

La ministre a ainsi saisi le Professeur Michel CLANET pour proposer un protocole opérationnel qui permette d’améliorer le repérage, le diagnostic et la prise en charge des malades d’Alzheimer en évitant les situations d’errance.

Les recommandations que contient ce rapport prennent en compte la place des médicaments, les alternatives médicamenteuses, l’accompagnement médico-social et la place des aidants. Les mesures prises aujourd’hui par la ministre seront mises en œuvre dès 2017 :

  • à partir du 1er novembre 2017, les consultations de médecine générale visant à informer les patients et à définir un traitement face à une maladie neurodégénérative seront revalorisées à 60 euros. A cette même date, les médecins généralistes pourront réaliser jusqu’à trois « visites longues » annuelles au domicile des personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer à un tarif de 70 euros. La durée de la consultation pourra ainsi être adaptée aux besoins de la personne (évolution de sa maladie ou des pathologies associées, présence ou non d’un aidant pour l’accompagner, etc.). Ces mesures visent à mieux reconnaître la place des médecins généralistes dans la prévention de la maladie d’Alzheimer, l’accompagnement et le parcours de soins des personnes malades ;
  • un programme de formation dédié aux maladies neurodégénératives sera proposé aux professionnels de santé dans le cadre du développement professionnel continu (DPC). Ce programme sera préparé en collaboration avec le Collège de la médecine générale de France (CMGF) ;
  • enfin, 20 unités cognitivo-comportementales supplémentaires seront ouvertes sur le territoire national, pour moitié en 2017.

Ce rapport a été élaboré en cohérence avec les actions du Plan maladies neuro-dégénératives 2014-2019 qui contient non seulement des mesures sur la maladie d’Alzheimer, mais également sur la maladie de Parkinson et la sclérose en plaques. Les recommandations émises par le Professeur CLANET ont vocation à s’intégrer dans la conduite de ce plan.

Pour la ministre, ce n’est qu’au terme de la mise en œuvre de ces mesures que la question du maintien ou non du remboursement des médicaments aujourd’hui prescrits dans le traitement symptomatique de la maladie pourra se poser.

« Ces nouvelles mesures concrètes, fortes, témoignent de notre ambition de mieux accompagner les malades et leurs proches. Il est essentiel de soulager le quotidien des personnes touchées par la maladie », a déclaré Marisol TOURAINE.

Lien vers le rapport complet

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Marisol TOURAINE concrétise l’accès aux données de santé pour les organismes exerçant une mission de service public

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La loi de modernisation de notre système de santé facilite l’accès aux données de santé à des fins de santé publique, de recherche et d’innovation. Dans ce cadre, Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, ouvre aujourd’hui l’accès aux données issues du
système national des données de santé aux organismes exerçant une mission de service public pour toute étude, recherche et évaluation présentant un intérêt public.

Le système national des données de santé rassemble des informations anonymes sur le parcours de santé des Français (consultations chez le médecin et chez les autres professionnels de santé, prescriptions de médicaments, hospitalisations, causes médicales de décès, etc.).Cette base de données vise à améliorer les politiques de santé publique, l’information des patients et faire progresser la recherche médicale. Les équipes de scientifiques et statisticiens pourront par exemple utiliser les informations qu’elle contient pour avancer dans leurs recherches.

Certains organismes exerçant une mission de service public peuvent désormais consulter et exploiter ces données suivant certaines conditions détaillées dans le décret du 26 décembre 2016 :

– l’Etat, l’assurance maladie, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), la Haute Autorité de santé (HAS) ou encore Santé publique France peuvent y accéder de manière permanente pour leur permettre d’assumer leurs missions ;

– les équipes de recherche des centres hospitaliers universitaires (CHU), de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) et des centres de lutte contre le cancer peuvent quant à elles consulter l’échantillon 1/100ème de la population.

Les autres organismes publics ou privés, à but lucratif ou non lucratif, auront eux aussi prochainement accès aux données issues de cette base pour toute étude, recherche et évaluation présentant un intérêt public. Ils seront, eux-aussi, soumis aux conditions précisées dans le décret du 26 décembre 2016.

La loi interdit l’usage de ces informations pour deux finalités : la promotion commerciale des produits de santé et la modulation des contrats d’assurance. Un référentiel strict de sécurité garantit la confidentialité des données personnelles qu’il contient.

Plus d’informations sur le site Internet du Ministère des Affaires sociales et de la Santé

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Marisol TOURAINE à Loches & Saint-Avertin

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Marisol TOURAINE était à Loches, samedi 8 avril, pour le marché hebdomadaire au cours duquel elle a pu saluer les commerçants présents, échanger avec les nombreux habitants du lochois et du sud-Touraine qui étaient présents sous un beau soleil printanier.

A Saint-Avertin, accueillie par le Maire Alain GUILLEMIN et la Présidente du Comité des fêtes Evelyne DUPUY, elle a parcouru les allées de « Nature en fête », manifestation organisée chaque année dans le parc du domaine de Cangé.

Cliquez sur le cliché ci-dessous pour voir les photos de ces manifestations.

Marisol TOURAINE à Loches & Saint-Avertin

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Marisol TOURAINE à Monts, Montrésor, Saint-Jean-Saint-Germain & Truyes

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Marisol TOURAINE a participé vendredi 7 avril 2017 à plusieurs manifestations en Indre-et-Loire :

  • à Monts, elle a rencontré les responsables de l’Amicale Montoise d’Escrime et les responsables encadrant les ateliers destinés aux femmes victimes de violence ;
  • à Montrésor, en présence du Député Jean-Marie BEFFARA, du Président du Conseil départemental Jean-Gérard PAUMIER, des Maires du secteur de rattachement du collège de Montrésor, elle a visité le chantier de la demi-pension du collège, projet qu’elle avait lancé en 2012 en qualité de Présidente du Conseil général.
  • à Saint-Jean-Saint-Germain, accueillie par le Maire Pierre BRODNY, elle a échangé avec les élus du conseil municipal sur les aménagements de la RD 943, le projet liés aux écoles…
  • à Truyes, elle a remis les insignes de l’Ordre National du Mérite à Mme Monique GAUTHE-COUVAL, engagée dans le tissu associatif local depuis près de 35 ans.

Cliquez sur le cliché ci-dessous pour voir les photos de ces déplacements.

  • Marisol TOURAINE à Monts, Montrésor, Saint-Jean-Saint-Germain & Truyes
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Marisol TOURAINE et Jean-Yves LE DRIAN signent un protocole interministériel pour renforcer la coopération entre les acteurs de santé, qu’ils soient militaires ou civils

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Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, et Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la Défense, ont signé aujourd’hui un protocole interministériel renforçant les synergies entre les deux ministères. Ce texte
respecte les missions spécifiques de chaque acteur de santé, qu’il soit militaire ou civil, et permet ainsi un soutien médical de qualité sur l’ensemble du territoire, au profit de tous les Français.

L’ampleur des défis sanitaires auxquels la France doit aujourd’hui faire face (épidémies, actes de terrorisme par exemple) implique un renforcement de la coopération entre le Service de santé des armées et les opérateurs de santé publique.

Le protocole signé aujourd’hui par Marisol TOURAINE et Jean-Yves LE DRIAN permet d’optimiser la réponse apportée aux besoins de santé de la population et des forces armées. En plaçant le Service de santé des armées comme acteur à part entière du service public de santé ce texte favorise la coopération entre les hôpitaux militaires et civils sur les territoires de santé et renforce les échanges en matière de formation et de recherche médicale.

Cette coopération se traduit notamment par des formations des services de secours civils à la médecine de guerre et l’association systématique du Service de santé des armées aux exercices de simulations de crises sanitaires.

Les hôpitaux militaires participeront désormais à la permanence des soins et des urgences des établissements de santé et concourront ainsi aux parcours de soins de nos concitoyens. Les moyens du Service de santé des armées seront par ailleurs intégrés dans les schémas territoriaux d’offre de soins, tout en restant subordonnés au ministère de la Défense et en soutenant l’activité opérationnelle des forces armées.

Ce protocole facilite enfin l’accès à la réserve opérationnelle du Service de santé des armées pour les professionnels de la fonction publique hospitalière qui souhaiteraient la rejoindre.

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Marisol TOURAINE tient ses engagements sur la contention et l’isolement en milieu psychiatrique

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Les pratiques de contention et d’isolement en milieu psychiatrique ne doivent être utilisées qu’en dernier recours. C’est pour rappeler ce principe avec force que Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a diffusé hier soir une
instruction aux établissements de santé autorisés en psychiatrie.

La loi de modernisation de notre système de santé donne un cadre juridique aux pratiques d’isolement et de contention : elles doivent être de dernier recours, limitées dans la durée et consignées dans un registre spécifique par les établissements de santé assurant des soins psychiatriques sans consentement. Les établissements doivent par ailleurs établir un rapport annuel rendant compte aux Agences régionales de santé (ARS) de leur politique pour les limiter.

Ces pratiques sont cependant d’une grande hétérogénéité. C’est pourquoi Marisol TOURAINE a diffusé hier soir une instruction visant à rappeler les dispositions de la loi aux établissements concernés. Ce texte précise le contenu du registre et les modalités de mise en œuvre de cette politique. Dans l’attente de l’intégration d’indicateurs de suivi au sein des systèmes d’information des établissements, l’instruction prévoit par ailleurs le recueil de données via une enquête nationale menée dès aujourd’hui par le ministère des Affaires sociales et de la Santé.

L’objectif est d’inscrire la réduction et l’encadrement de ces pratiques au cœur du projet médical de chaque établissement et de son programme d’amélioration continue de la qualité des soins, mais aussi d’améliorer leur traçabilité au sein des dossiers médicaux des patients.

Cette instruction a été élaborée en concertation avec les professionnels de santé, les représentants des usagers et des familles. Elle s’inscrit en cohérence avec les travaux de la Haute autorité de santé (HAS), dont les recommandations de bonnes pratiques viennent d’être publiées. Le texte a été présenté lors du dernier comité de pilotage de la psychiatrie présidé par le Docteur Yvan HALIMI en présence d’Adeline HAZAN, contrôleure générale des lieux de privation de liberté.

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Marisol TOURAINE modernise le dépistage organisé du cancer du sein et annonce la mise en place de deux consultations dédiées, pour toutes les femmes de 25 ans et 50 ans

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Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, modernise le dépistage organisé du cancer du sein : toutes les femmes, quel que soit leur âge ou leur niveau de risque, bénéficieront désormais d’un suivi personnalisé, mieux coordonné et impliquant davantage le médecin traitant. Le nouveau programme lancé aujourd’hui renforce l’information de toutes les femmes et prévoit notamment la mise en place de deux consultations dédiées à la prévention, à 25 ans, consultation prise en charge à 100% par l’Assurance maladie, et à 50 ans.

A l’issue d’une grande concertation citoyenne et scientifique, Marisol TOURAINE avait annoncé en octobre 2016 la prise en charge à 100% par l’Assurance maladie d’examens de dépistages supplémentaires pour les femmes particulièrement exposées. Aujourd’hui, la Ministre lance un nouveau programme de dépistage organisé du cancer du sein, qui renforce l’information des femmes dès 25 ans et améliore le suivi de toutes les femmes.

Une meilleure information des femmes à 25 ans : prévenir avant de dépister

Une consultation dédiée à la prévention de tous les cancers sera proposée aux femmes de 25 ans pour les sensibiliser à l’intérêt du dépistage et les informer sur les modalités de dépistage ou de suivi, selon les antécédents et les facteurs de risque de chacune. Cette consultation sera également l’occasion d’informer les femmes sur le dépistage du cancer du col de l’utérus, et plus globalement sur les facteurs de risques comportementaux (tabac et alcool, habitudes alimentaires, activité physique, etc.), la contraception ou les infections sexuellement transmissibles. Cette consultation sera intégralement prise en charge par l’Assurance maladie dès le 1er janvier 2018.

De 50 à 74 ans : un suivi personnalisé, coordonné et impliquant davantage le médecin traitant

Une seconde consultation dédiée à la prévention et au dépistage sera proposée aux femmes à 50 ans, organisant un suivi personnalisé prenant en compte leurs éventuels facteurs de risque. Par ailleurs, l’échographie prescrite si nécessaire en complément de la mammographie, sera réalisée sans dépassements d’honoraires à compter de 1er janvier 2018.

Consultez les 12 mesures du plan d’action : Lien vers le plan d’actions complet

« La meilleure chance pour guérir du cancer du sein, c’est le dépistage. Pourtant, encore trop peu de femmes ont recours au dépistage organisé. C’est pourquoi je veux que chaque femme de 25 ans bénéficie d’une consultation dédiée et que chaque femme à 50 ans bénéficie d’un suivi plus personnalisé. Donner un nouvel élan au dépistage du cancer du sein pour mieux garantir la santé des femmes, c’est tout l’objet de ce programme», a déclaré Marisol TOURAINE.

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme en France. C’est aussi la 1ère cause de mortalité par cancer chez la femme, avec près de 12 000 décès par an. Pourtant, s’il est détecté tôt, ce cancer est guéri dans 9 cas sur 10. Son dépistage est un enjeu majeur de santé publique.

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Marisol TOURAINE témoigne tout son soutien à l’infirmière libérale agressée hier à Buhl, dans le département du Bas-Rhin

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Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a appris l’agression d’une infirmière libérale hier à Buhl, dans le département du Bas-Rhin, alors qu’elle se rendait au domicile de l’un de ses patients.

Marisol TOURAINE tient à lui témoigner tout son soutien et lui souhaite un rétablissement rapide.

La ministre condamne ces faits d’une rare violence et tient à saluer le travail exemplaire accompli chaque jour par les infirmiers au service de leurs patients, dans des conditions parfois difficiles.

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Marisol TOURAINE annonce que près de 4,4 millions de foyers ont bénéficié de la prime d’activité en 2016

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Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a présenté aujourd’hui en Conseil des ministres les derniers résultats en matière de prime d’activité. Créée le 1er janvier 2016, cette prime traduit l’engagement du Gouvernement en faveur des travailleurs aux revenus modestes.
Au 31 décembre 2016, près de 4,4 millions de foyers ont perçu cette prestation qui a ainsi renforcé le pouvoir d’achat de plus de 5,6 millions de personnes.

Reposant sur des conditions d’accès plus simples et adaptées que les anciens dispositifs (RSA activité et prime pour l’emploi), la prime d’activité rencontre aujourd’hui un franc succès : après une année de mise en œuvre, toutes caisses gestionnaires confondues (caisses d’allocations familiales et caisses de Mutualité sociale agricole), 4,4 millions de foyers en ont bénéficié au moins une fois dans l’année, soit 5,6 millions de personnes en cumul annuel. En moyenne, chaque mois, près de 2,4 millions de foyers ont perçu la prime, ce qui représente 4,9 millions de personnes en cumul mensuel.

Les montants mensuels versés sont, en moyenne, de 161,5 euros pour les foyers gérés par les Caisses d’allocations familiales et de 174,5 euros pour les foyers relevant du régime agricole.

Par ailleurs, pour soutenir les personnes handicapées exerçant une activité professionnelle, le bénéfice de la prime a été ouvert aux personnes percevant l’allocation aux adultes handicapés (AAH) : en moyenne, chaque mois, ce sont près de 40 000 bénéficiaires qui ont perçu à la fois l’AAH et la prime d’activité.

En moyenne, chaque mois, ce sont 500 000 jeunes de moins de 25 ans qui ont pu bénéficier de la prime d’activité.

Ce résultat est le reflet de la mobilisation de l’ensemble des acteurs et, au premier chef, des Caisses d’allocations familiales et de Mutualité sociale agricole qui se sont fortement mobilisées pour assurer la mise en œuvre de ce dispositif.

La prime d’activité a été créée par la loi relative au dialogue social et à l’emploi du 17 août 2015. En complétant les ressources des travailleurs gagnant moins de 1 500 euros nets par mois (pour un célibataire), cette prime incite à l’exercice ou à la reprise d’une activité professionnelle. Elle concerne aussi bien les artisans, les industriels, les commerçants que les professions libérales ou les exploitants agricoles. Conçue sur un mode simplifié, cette prestation peut être intégralement demandée par internet après avoir fait une simulation de ses droits.

« La prime d’activité est une réforme majeure qui redonne du pouvoir d’achat à des salariés modestes. Nous avons voulu un dispositif simple et accessible. Le succès de la prime montre que nous avons créé un nouveau type de soutien important pour les Français », a déclaré Marisol TOURAINE.

Pour plus d’informations sur la prime d’activité : www.caf.fr