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Déplacement en Chine : visite de l’EHPAD de Xi’an

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Marisol TOURAINE a visité, vendredi 24 février 2017, l’EHPAD de Xi’an, en présence du PDG de DomusVi, Aymar HENIN. Cet EHPAD est un établissement pilote franco-chinois, où 383 lits sont réalisés pour prendre en charge les personnes âgées dans l’hôpital de l’Union.

Marisol TOURAINE y a notamment rappelé que le vieillissement est un défi pour nos sociétés et une opportunité pour la Silver économie française que le gouvernement accompagne fortement.

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Déplacement en Chine : visite de l'EHPAD de Xi'an

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Déplacement en Chine : visites à Wuhan & Zhongnan

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Marisol TOURAINE a participé, jeudi 23 février, à la cérémonie de fin d’accréditation du laboratoire de haute sécurité biologique P4 de Wuhan, en présence du Premier ministre Bernard CAZENEUVE. Cette cérémonie a marqué une étape dans la coopération franco chinoise en matière de lutte contre les maladies infectieuses émergentes.

Elle a ensuite visité l’hôpital de Zhongnan, dirigé par Zhao Yan. Elle a visité le services des urgences puis rencontré les étudiants de la filière de médecine francophone formés dans cet hôpital.  Elle leur a fait part de sa volonté de renforcer la coopération en matière de formation et d’accueillir plus de médecins chinois pour des spécialisations en France.

Cliquez sur le cliché ci-dessous pour voir les photos de ces déplacements.

Déplacement en Chine : Wuhan & Zhongnan

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Déplacement de Marisol TOURAINE en Chine

2017-02-22-PHOTO-00000001Rencontre avec XI Jinping, Président de la République populaire de Chine 

Marisol TOURAINE accompagne cette semaine le Premier ministre Bernard CAZENEUVE lors de sa visite officielle en Chine, destinée à renforcer le partenariat entre la France et la Chine.

La santé est un axe prioritaire de notre partenariat avec la Chine qui porte sur de nombreux champs, de la coopération hospitalière, la formation médicale ou la recherche.

Avec le Premier ministre, elle a inauguré le laboratoire p4, qui va permettre de renforcer la coopération scientifique en matière de maladies infectieuses. Ce laboratoire de confinement biologique, qui va entrer dans sa phase opérationnelle après plus d’une décennie de coopération, illustre la relation de confiance entre nos deux pays. Cette nouvelle structure ouvre de nouvelles perspectives de coopération scientifique dans le domaine clé de la lutte contre les maladies émergentes.

Marisol TOURAINE visitera jeudi 23 février le service des urgences de l’hôpital Zhongnan et rencontrera les étudiants de la filière de médecine francophone formés dans cet hôpital.

Elle signera vendredi une déclaration de coopération sur la prise en charge des personnes âgées et visitera l’EPADH de Domusvi à Xi An. Le vieillissement est un défi pour la Chine dont la population de personnes de plus de 60 ans va doubler d’ici 2050 (480 millions).

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Conférence de presse pour le lancement de la campagne de communication relative à la fin de vie : intervention de Marisol TOURAINE

Conference de presse de presentation de la campagne "fin de vie" en presence de Marisol Touraine

Intervention de Marisol Touraine
Ministre des Affaires sociales et de la Santé
Conférence de presse pour le lancement de la campagne de communication relative à la fin de vie
Lundi 20 février 2017

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Madame la directrice générale adjointe de la Santé, Anne-Claire AMPROU,
Madame la présidente du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie, Docteur Véronique FOURNIER,
Messieurs les députés, Alain CLAEYS et Jean LEONETTI,
Mesdames et Messieurs,

La fin de vie s’est imposée comme un enjeu majeur de société. Parce qu’elle renvoie à des questionnements éminemment complexes. Des questionnements à la fois individuels et collectifs, profondément intimes et de plus en plus affirmés. La modernité d’une société se mesure en grande partie à sa manière d’accompagner chacun jusqu’au bout, mais aussi à sa capacité à entendre ses aspirations et à respecter sa dignité et sa volonté.

Le Président de la République a voulu que ce sujet soit abordé résolument mais de manière apaisée, dans le rassemblement.

1. C’est ce que nous avons fait depuis 2012 en renforçant les droits des patients

Dès 2012, une réflexion et un débat citoyen ont été engagés. Le rapport SICARD, l’avis du comité consultatif national d’éthique (CCNE) et le débat citoyen qui l’a suivi, ont constitué un préalable solide au débat législatif.

La loi portée par les députés Alain CLAEYS et Jean LEONETTI a été adoptée le 6 février 2016. Cette loi créant de nouveaux droits pour les malades et les personnes en fin de vie consacre une étape majeure. A partir du principe réaffirmé selon lequel « toute personne a droit à une fin de vie digne et apaisée », ce texte opère un changement de paradigme historique : pour la première fois, c’est au patient et à lui seul qu’il appartient de décider de pouvoir terminer sa vie aussi dignement qu’il a vécu, sans souffrance et de demander une sédation profonde et continue jusqu’au décès. Pour s’assurer du respect de son choix, les directives anticipées s’imposent désormais au médecin. Le rôle de la personne de confiance a également été renforcé.

Parallèlement aux débats parlementaires, j’ai lancé en 2015 un plan pour le développement des soins palliatifs et l’accompagnement en fin de vie. L’objectif de ce plan est  de répondre aux attentes des patients mais aussi des professionnels de santé, confrontés à des situations très difficiles et pour lesquelles ils ne sont pas toujours préparés.

Un an après les résultats concrets sont au rendez-vous. Des moyens supplémentaires ont été alloués aux unités de soins palliatifs et aux lits identifiés soins palliatifs. En 2016, 14 millions d’euros ont permis de renforcer les équipes intervenant au domicile – y compris en maison de retraite –. Une filière universitaire en médecine palliative a été créée. Des recommandations de la Haute autorité de santé (HAS) ont été éditées à destination des professionnels. Une fiche de liaison avec les centres de régulation des services d’urgence a également été mise en place pour éviter les ré-hospitalisations et s’assurer que les souhaits des patients de rester chez eux soient respectés.

L’action menée au cours de ce quinquennat aura donc permis de renforcer l’accompagnement des malades en fin de vie, avec des droits nouveaux, et avec un investissement majeur pour les soins palliatifs. Lire la suite.

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« La fin de vie, et si on en parlait ? » Marisol TOURAINE lance une campagne nationale d’information sur les droits des Français relatifs à la fin de vie

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Marisol TOURAINE, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, lance aujourd’hui avec le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie (CNSPFV) une campagne nationale d’information sur la fin de vie, pour inviter les Français au dialogue avec leurs proches et les professionnels de santé, et pour les informer sur les droits des personnes malades et des personnes en fin de vie.

Chacun peut exprimer ses volontés sur la fin de vie, qu’il soit en bonne santé ou malade, pour faire valoir ses droits. En plaçant le patient au cœur des décisions qui le concerne, la loi du 2 février 2016 répond à la demande d’une fin de vie digne, accompagnée et apaisée, par une meilleure prise en charge de la souffrance. La loi a renforcé les droits existants et a créé des droits nouveaux pour les personnes malades et les personnes en fin de vie, notamment l’opposabilité des directives anticipées et le droit à la sédation profonde et continue. Elle clarifie par ailleurs l’arrêt de traitement au titre du refus de l’obstination déraisonnable et renforce le rôle de la personne de confiance.

Pour inviter les professionnels de santé à parler de la fin de vie avec leurs patients, Marisol TOURAINE a lancé en décembre 2016 le premier volet de cette campagne.

Prévue par le Plan 2015-2018 de développement des soins palliatifs et de l’accompagnement de la fin de vie, lancé en décembre 2015 par Marisol TOURAINE, le deuxième volet de cette campagne nationale vise à faire connaître les droits des Français et les inviter au dialogue avec leur entourage et avec les professionnels de santé.

9 Français sur 10 ne connaissent pas cette loi, ni leurs droits. A partir d’aujourd’hui et jusqu’au 20 mars 2017, la campagne d’information sera relayée sur plusieurs médias, autour d’une signature : « La fin de vie, et si on en parlait ? » :

  • un spot TV de 25 secondes (voir ci-dessous) ;
  • deux annonces presse et des bannières sur différents sites internet et sur les réseaux sociaux ;
  • un site internet dédié : parlons-fin-de-vie.fr;
  • des événements organisés partout en France par le CNSPFV dès le mois de mars ;

« La fin de vie est un enjeu majeur de notre société. La loi du 2 février 2016 constitue une avancée majeure en faveur de l’autonomie des personnes malades et en fin de vie. J’ai voulu agir résolument pour renforcer l’information des Français et leur permettre de s’emparer de leurs nouveaux droits. Cette campagne est une étape importante : engageons le dialogue avec nos proches, avec les professionnels de santé, pour que chaque Français connaisse ses droits et soit en mesure de décider pour sa fin de vie », a déclaré Marisol TOURAINE.

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Marisol TOURAINE à Preuilly-sur-Claise et Marcé-sur-Esves

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Marisol TOURAINE a participé, samedi 18 février 2017, à la Foire au Safran organisée à Preuilly-sur-Claise, où elle a été accueillie par Chantal PINKOSZ, Présidente du Comité des fêtes, avec qui elle salué l’ensemble des participants de ce temps traditionnel de la commune.

Elle a ensuite participé au banquet des travailleurs, organisé à Marcé-sur-Esves, où elle a été accueillie par le Maire Gérard DUBOIS.

Cliquez sur le cliché ci-dessous pour voir les photos de ces manifestations.

Marisol TOURAINE à Preuilly-sur-Claise et Marcé-sur-Esves

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Marisol TOURAINE à Esvres-sur-Indre, Villeloin-Coulangé & Azay-sur-Indre

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Marisol TOURAINE a rencontré les compagnons d’Emmaüs Touraine, vendredi 17 février 2017, sur leur site d’Esvres-sur-Indre. Elle y a été accueillie par Henri GAUME, Président d’Emmaüs Touraine, Jean-Marie BEFFARA, Député et de nombreux élus locaux. Elle a annoncé lors de cette rencontre le financement complémentaire qui va permettre à Emmaüs de faire fonctionner les 24 places de leur pension de famille, actuellement en cours de réalisation.

Elle a ensuite visité l’Ehpad « Les Baraquins » puis la Maison de Santé de Villeloin-Coulangé, où elle a été accueillie par Maryse GARNIER, Maire de la commune et de nombreux élus locaux. Elle a pu échanger à cette occasion avec les personnels de ces structures, les résidents de l’Ehpad, les professionnels de santé de la Maison de santé…

Elle a également rencontré les élus d’Azay-sur-Indre, avec qui elle a pu échanger sur les dossiers locaux (nouvelle communauté de communes, situation de l’école…).

Vous pouvez voir les photos de ces déplacements en cliquant sur le cliché ci-dessous.

Marisol TOURAINE à Esvres, Villeloin-Coulangé & Azay-sur-Indre

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Questions d’actualité au Gouvernement : Marisol TOURAINE interpellée sur les déserts médicaux et sur les vaccins

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Marisol Touraine a été interpellée, mercredi 15 février 2017, lors de la séance de Questions d’actualité au Gouvernement.

Elle a répondu :

  • à une question de M. Nicolas SANSU , Député « Gauche, démocrate et républicaine » du Cher, sur les déserts médicaux :

  • à une question de Mme Isabelle LE CALLENNEC, Députée « Les républicains » d’Ille-et-Vilaine, sur les vaccins :

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Questions d’actualité au Gouvernement : Marisol TOURAINE interpellée sur les travailleurs frontaliers ; le mouvement des chirurgiens dentistes ; la politique régionale de santé et les hôpitaux psychiatriques

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Marisol Touraine a été interpellée, mardi 14 février 2017, lors de la séance de Questions d’actualité au Gouvernement.

Elle a répondu :

  • à une question de M. Francis HILLMEYER , Député « Union des démocrates et indépendants» du Haut-Rhin, sur les travailleurs frontaliers :

  • à une question de M. Jean-Claude MATHIS, Député « Les républicains » de l’Aube, sur le mouvement des chirurgiens dentistes :

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« Droit à l’oubli » : l’accès au crédit facilité pour les personnes ayant été atteintes d’une maladie grave

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Le « droit à l’oubli » est une mesure phare de la loi de modernisation de notre système de santé. Ce dispositif permet aux personnes ayant été atteintes d’une maladie grave de ne plus être pénalisées au moment de souscrire un contrat d’assurance, et ainsi de pouvoir plus facilement contracter un crédit. Les deux décrets d’application publiés, contresignés par Michel SAPIN, ministre de l’Economie et des Finances, et Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, viennent préciser ces avancées en formalisant
l’information des personnes concernées et en mettant en place un dispositif de contrôle.

La loi de modernisation de notre système de santé a consacré le « droit à l’oubli », c’est-à-dire le droit pour une personne souscrivant un contrat d’assurance emprunteur, de ne pas déclarer une ancienne pathologie cancéreuse à l’issue d’un délai de dix ans après la fin du protocole thérapeutique, ce délai étant réduit à cinq ans lorsqu’il s’agit de cancers de mineurs. Elle a également consacré la « grille de référence » de pathologies établie par les parties (assureurs, associations) à la convention AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé), qui fixe notamment des délais, pathologie par pathologie et inférieur à dix ans en ce qui concerne les pathologies cancéreuses, au terme desquels d’anciens malades pourront souscrire un contrat d’assurance dans les mêmes conditions que les personnes n’ayant pas contracté ces maladies, c’est-à-dire sans surprime ni exclusion de garantie

Concrètement, désormais, les assureurs transmettront aux candidats à « l’assurance emprunteur », c’est-à-dire l’assurance souscrite à l’occasion de la mise en place d’un crédit relevant de la convention AERAS, une information simple et claire concernant le dispositif de « droit à l’oubli » et la grille de référence. L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) sera par ailleurs chargée du contrôle du respect du « droit à l’oubli ».

Depuis la signature de la première convention en 2001, la convention AERAS n’a cessé d’élargir son champ de couverture des risques aggravés de santé, permettant à un nombre accru de malades et d’anciens malades, notamment du cancer et du VIH, de contracter un emprunt immobilier et une assurance pour ce prêt.

Michel SAPIN a déclaré : « La consécration par la loi de la notion de « droit à l’oubli » est une avancée décisive pour tous les anciens malades du cancer. Elle s’inscrit dans le prolongement des travaux des parties à la convention AERAS, qui sont également essentiels pour faciliter l’accès au crédit des personnes ayant été atteintes d’une maladie grave. »

Pour Marisol TOURAINE, « Le dispositif de « droit à l’oubli » est porteur d’espoir et de progrès pour les personnes présentant ou ayant présenté un risque aggravé de santé. Les travaux doivent se poursuivre et faire progresser, chaque jour et pour l’intérêt de tous, les droits des malades et de ceux qui ne le sont plus ».

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Hébergement temporaire non médicalisé (« Hôtel hospitalier ») : Marisol TOURAINE lance un appel à projets auprès des établissements de santé

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Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, lance aujourd’hui un appel à projets auprès des établissements de santé qui souhaitent proposer à leurs patients une prestation d’hébergement non médicalisé, en amont ou en aval de leur prise en charge. Cette expérimentation, d’une durée de trois ans, vise à améliorer la qualité de la prise en charge et le confort des patients. Elle s’inscrit dans le cadre du « virage ambulatoire », engagé par la ministre dès 2012.
L’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 12 mars 2017.

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2015 et son décret d’application du 12 décembre 2016 ont ouvert la possibilité pour les établissements de santé de proposer une prestation non médicalisée d’hébergement de patients, sur la base des recommandations de la Haute autorité de santé (HAS). Cette prestation est assurée par l’établissement, qui peut la réaliser dans ses propres locaux, mais distincts des locaux d’hospitalisation, ou la faire réaliser par un tiers, notamment un prestataire hôtelier ou un partenaire associatif, par exemple.

Le patient ne nécessitant pas de soins médicaux particuliers, habitant seul ou à distance d’un établissement de santé, n’a ainsi plus besoin d’être hospitalisé la veille ; il pourra également sortir plus précocement de l’hôpital, tout en étant proche de son lieu de soins si besoin. En cas de séances itératives (radiothérapie par exemple), des transports fatigants seront ainsi évités.

Pour les établissements de santé, l’hébergement non médicalisé (ou « hôtel hospitalier ») est une opportunité pour repenser les prises en charge : il leur permettra de se recentrer sur les soins et d’optimiser leurs organisations.

Les établissements peuvent déposer leur dossier de candidature  jusqu’au 12 mars 2017.

Le Fond d’intervention régional (FIR) financera cette expérimentation. Une évaluation sera réalisée un an avant son échéance de façon à apprécier de façon exhaustive tout l’intérêt de ce dispositif, pour le patient et au niveau médico-économique.

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Marisol TOURAINE et Ségolène NEUVILLE sécurisent le cadre juridique du dispositif « une réponse accompagnée pour tous » et saluent l’engagement des départements

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Afin de permettre à tous les enfants et adultes handicapés de bénéficier d’un accompagnement adapté, le Gouvernement et les départements travaillent ensemble pour améliorer la coordination des acteurs publics et privés impliqués. Il s’agit de la démarche « Une réponse accompagnée pour tous », dans laquelle 90 territoires départementaux se sont déjà engagés, et qui sera généralisée au 1er janvier 2018. Ces départements s’appuieront désormais sur un
nouveau cadre réglementaire qui renforce la coordination des pouvoirs publics impliqués dans la recherche d’un accompagnement adapté à chaque personne.

Le décret publié ce jour définit les informations qui doivent être transmises aux Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) par les Agences régionales de santé (ARS), les services de l’Etat et les collectivités territoriales, en vue de l’élaboration de plans d’accompagnement globaux. La « réponse accompagnée pour tous » prévoit en effet que chaque personne en difficulté, du fait de l’absence d’un accompagnement médico-social adapté, puisse bénéficier d’un plan d’accompagnement global, qui détermine les mesures à mettre en œuvre pour proposer une réponse immédiate, construite en fonction de l’offre locale, sur laquelle toutes les parties-prenantes s’engagent.

Ce décret facilitera le travail des MDPH et confortera leur fonction de coordination au moment de l’élaboration de ce plan. Il sécurisera par ailleurs le travail des 90 territoires départementaux engagés dans la démarche. En effet, suite à un second appel à candidatures, 66 nouveaux territoires rejoignent en 2017 les 24 territoires pionniers engagés depuis la fin de l’année 2015. Ils seront tous soutenus financièrement afin d’amorcer ce changement majeur, conformément aux engagements pris lors de la Conférence Nationale du Handicap du 19 mai 2016.

« La « réponse accompagnée pour tous » est une mesure de justice sociale : elle concrétise notre volonté d’accompagner chaque personne porteuse d’un handicap. C’est également une démarche crédible puisque la majorité des départements adhère déjà au dispositif. Avec ce décret, nous souhaitons soutenir l’action des Maisons départementales des personnes handicapées qui œuvrent, avec l’ensemble des acteurs, à la recherche de solutions adaptées. » a déclaré Marisol TOURAINE.

« Cet engagement massif des départements témoigne de la conviction partagée des acteurs quant à leur devoir collectif de garantir qu’aucune personne handicapée ne se retrouve seule face à ses difficultés et sans solution d’accompagnement. » a souligné Ségolène NEUVILLE.

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Marisol TOURAINE rend public le rapport de l’IGAS relatif à l’épidémie de grippe à l’EHPAD Korian Berthelot à Lyon

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Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales et de la Santé, rend public aujourd’hui le rapport de la mission de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) chargée d’identifier et d’analyser les causes à l’origine de l’épidémie de grippe qui a fait 13 victimes au sein de l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) Korian Berthelot à Lyon entre le 23 décembre 2016 et le 7 janvier 2017.

La mission recommande notamment que l’EHPAD se dote d’une procédure et d’outils de suivi épidémiologique précis et que la campagne de vaccination contre la grippe soit un élément prioritaire de la mission du médecin coordonnateur de l’EHPAD. La mission de l’IGAS recommande à l’ARS de veiller à l’application des instructions relatives aux signalements.

Marisol TOURAINE a demandé que l’ensemble de ces recommandations soient mises en œuvre. La ministre a notamment demandé à l’Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne Rhône-Alpes de suivre avec la plus grande vigilance la mise en œuvre des recommandations par l’établissement.

Consultez le rapport de l’IGAS.

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Communiqué de presse

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Marisol TOURAINE, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, a appris avec une vive émotion le suicide, dans la nuit de dimanche à lundi, d’un infirmier à l’Hôpital Européen Georges Pompidou (HEGP).

La ministre s’associe à la douleur de sa famille et de ses proches, auxquels elle adresse ses plus sincères condoléances. Elle exprime par ailleurs son soutien aux équipes de l’établissement ainsi qu’à l’ensemble des professionnels de santé, endeuillés par ce drame.

Marisol TOURAINE souhaite que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce décès. Elle demande que les premiers résultats de l’enquête diligentée soient rendus dans les meilleurs délais.